<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>autonomie | Nino Sochet</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/tag/autonomie/</link><atom:link href="https://portfolio.nino.sochet.fr/tag/autonomie/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><description>autonomie</description><generator>Wowchemy (https://wowchemy.com)</generator><language>en-us</language><copyright>© 2022 Nino Sochet</copyright><lastBuildDate>Wed, 29 Sep 2021 00:00:00 +0000</lastBuildDate><image><url>https://portfolio.nino.sochet.fr/media/icon_hu0b7a4cb9992c9ac0e91bd28ffd38dd00_9727_512x512_fill_lanczos_center_3.png</url><title>autonomie</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/tag/autonomie/</link></image><item><title>Pentesting</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/pentesting/</link><pubDate>Wed, 29 Sep 2021 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/pentesting/</guid><description>&lt;p>
&lt;figure >
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&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/pentesting/illustration.svg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>Ou &lt;strong>test d’intrusion&lt;/strong> en Français est un &lt;strong>audit de sécurit&lt;/strong>é d’un système d’information ou d’un réseau informatique qui est réalisé par une &lt;strong>personne physique&lt;/strong>. Bien qu’il puisse comprendre des parties automatisées, il y aura toujours un testeur qui fera des &lt;strong>tâches manuelles&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="les-méthodes">Les méthodes&lt;/h2>
&lt;p>Il y a plusieurs méthodes d’audit, la première est en &lt;strong>black-box&lt;/strong> (en boîte noire) qui met le testeur dans la position d’un &lt;strong>attaquant potentiel&lt;/strong> qui n’a pas de connaissance en amont de l’architecture du système et de ce qui le compose. Mais il a un point faible, le fait que le testeur a un temps &lt;strong>limité&lt;/strong> pour réaliser les tests alors qu’un attaquant n’a pas de limite ce qui entraîne souvent qu’un test en black-box peut passer à côté de failles évidentes à la lecture du code, mais qui ne seront jamais connues lors du test étant donné que le testeur n’y a pas accès. La deuxième technique dite de la &lt;strong>gray-box&lt;/strong> (boîte grise) permet au testeur d’avoir des &lt;strong>connaissances sur le réseau interne&lt;/strong> du système ainsi que des a&lt;strong>ccès utilisateur&lt;/strong> plus ou moins élevés en fonction du périmètre accordé au testeur, mais il n’a pas accès à toutes les documentations techniques ni au code source. La troisième est le &lt;strong>white-box&lt;/strong> (boîte blanche) dans ce cas-là le testeur à accès à &lt;strong>toutes les documentations&lt;/strong> techniques ainsi que l’accès au code source. Cela permet au testeur de pouvoir pratiquer des &lt;strong>analyses statiques&lt;/strong> du code et ainsi pouvoir voir de potentielles &lt;strong>failles&lt;/strong> qui sont difficilement visibles sans le code source. Il existe une dernière méthode qui permet de tester le niveau de sécurité d’une entreprise. Contrairement aux autres méthodes qui durent en moyenne une ou deux semaines, une &lt;strong>red team&lt;/strong> va passer &lt;strong>plusieurs mois&lt;/strong> sur un test en commençant avec seulement un nom d’entreprise et en ayant peu, voire, aucun périmètre. C’est la plus complète de toutes, mais elle a un &lt;strong>coût&lt;/strong> temporel et monétaire &lt;strong>considérable&lt;/strong> qui n’est pas accessible à toutes les entreprises.&lt;/p>
&lt;h2 id="durant-alternance">Durant alternance&lt;/h2>
&lt;p>Durant mon alternance j’ai pu pratiquer des &lt;strong>pentest&lt;/strong> en &lt;strong>black-box&lt;/strong> et &lt;strong>white-box&lt;/strong> pour des projets &lt;strong>internes&lt;/strong>, mais aussi pour des projets &lt;strong>clients&lt;/strong>. Je suis reconnaissant d’avoir pu faire des missions alors que je n’étais qu’alternant et j’ai conscience de ma &lt;strong>chance&lt;/strong>. Mais ça ne suffit pas pour que je puisse me qualifier comme &lt;strong>pentesteur&lt;/strong> il me reste beaucoup de choses à apprendre et des logiques à prendre. Mais je continue de m'&lt;strong>entraîner quotidiennement&lt;/strong> afin de toujours apprendre et &lt;strong>découvrir&lt;/strong> de nouvelles méthodes que ce soit sur Hack the box, Vuln Hub, Pentester Academy ou encore root-me.&lt;/p>
&lt;h2 id="auourdhui">Auourd&amp;rsquo;hui&lt;/h2>
&lt;p>J&amp;rsquo;ai pu passer la certification &lt;strong>Offensive Security Certified Professional&lt;/strong> (OSCP), durant 24h j&amp;rsquo;ai dû prouver mes compétences en prenant le contrôle de 5 machines afin d&amp;rsquo;en faire un rapport professionnel en anglais. Mais je ne compte pas en rester à l&amp;rsquo;OSCP, la prochaine est l'&lt;strong>Offensive Security Web Expert&lt;/strong> (OSWE) afin de pouvoir lier deux de mes centres d&amp;rsquo;intérêt, la programmation et l&amp;rsquo;exploitation de failles de sécurité.&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/road-oscp-pt1">Road to OSCP&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/resolution-problemes">Résolution de problèmes&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/curiosite">Curiosité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item><item><title>Go</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/go/</link><pubDate>Sun, 12 Apr 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/go/</guid><description>&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/go/icone.png" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;h2 id="go-for-what">Go for what&lt;/h2>
&lt;p>Go ou Golang est un langage crée par Robert Griesemer, Rob Pike et Ken Thompson et renforcé par la suite par des équipes de &lt;strong>Google&lt;/strong>. Le projet a commencé en 2008 avec une première version du langage sorti en 2012. Il est depuis utilisé dans de nombreux logiciels open source comme &lt;strong>Docker&lt;/strong>, &lt;strong>Kubernetes&lt;/strong>, &lt;strong>Ethereum&lt;/strong> ou encore &lt;strong>Terraform&lt;/strong>. Son principal avantage est sa &lt;strong>simplicité&lt;/strong> d’apprentissage et d’utilisation. Le langage vient avec tous les outils pour réaliser une grande majorité de projets. Mais cette simplicité a un coût: les types mutables ou plus importants encore, un gestionnaire de dépendances digne de ce nom, ce qui devrait être pris en charge dans la prochaine version majeure et ainsi rendre le langage plus &lt;strong>puissant et attractif&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="go-for-it">Go for it&lt;/h2>
&lt;p>J’ai appris en &lt;strong>autodidacte&lt;/strong> afin de pouvoir commencer mon stage chez Neoxia dans de bonnes conditions. Depuis, je suis tombé &lt;strong>sous le charme&lt;/strong> de l&amp;rsquo;ergonomie du langage, en dépit de ses défauts.&lt;/p>
&lt;p>Lors de mes différents projets qu’ils soient professionnels ou personnels, Go est mon langage de &lt;strong>prédilection&lt;/strong>. Sa simplicité permet d’avoir un développement &lt;strong>rapide&lt;/strong> et des &lt;strong>performances&lt;/strong> des plus honnêtes rivalisant avec les grands du milieu. C’est donc avec Go que j’ai développé la majorité de mes réalisations comme &lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/stal-k">Stal-k&lt;/a> ou encore &lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/item-manager">Item-Manager&lt;/a>. J’estime avoir aujourd’hui une bonne connaissance du langage.&lt;/p>
&lt;h2 id="future-is-made-with-a-bit-of-go">Future is made with a bit of Go&lt;/h2>
&lt;p>La prochaine version majeure du langage Go 2 est encore en phase de &lt;strong>développement&lt;/strong>, ce qui ne m’empêchera pas de continuer à utiliser la version actuelle pour mes nouveaux projets comme langage de &lt;strong>prédilection&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/stal-k">Stal-k&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/item-manager">Item-Manager&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie">Autonomie&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/curiosite">Curiosité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item><item><title>cowsay linux</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/linux/</link><pubDate>Mon, 23 Mar 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/linux/</guid><description>&lt;pre>&lt;code> _____
&amp;lt; linux &amp;gt;
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&lt;/code>&lt;/pre>
&lt;p>Je me revois sur les tutoriels de Bjornulf Frode en train de faire mes &lt;strong>cd&lt;/strong> et &lt;strong>ls&lt;/strong>, de découvrir ce qui sera plus tard comme une &lt;strong>deuxième maison&lt;/strong>. Quand on commence à utiliser Linux, ça peut être &lt;strong>déroutant&lt;/strong>. Tout change, que ce soit l’interface graphique ou l’organisation des fichiers pour une personne venant de Windows. Aujourd’hui les choses ont beaucoup changé sur cet aspect et la transition des nouveaux utilisateurs est &lt;strong>beaucoup plus facile&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="ping--c-1-127001">ping -c 1 127.0.0.1&lt;/h2>
&lt;p>Linux est devenu mon système d’exploitation du &lt;strong>quotidien&lt;/strong>. Au fil des années, j’ai installé, testé et cassé de nombreuses distributions comme CentOS, Arch Linux, Ubuntu, mais je me suis naturellement sédentarisé sur &lt;strong>Debian&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;p>Mais peu importe la distribution, Linux apporte un vent de &lt;strong>liberté&lt;/strong>. Liberté du code, chose qui depuis quelques années me tient de plus en plus à cœur. Mais surtout, liberté de faire tout ce dont on a envie avec, tant pour le personnaliser que pour supprimer le bootloader. Une fois que l’on y a goûté, utiliser un autre système d’exploitation nous paraît &lt;strong>complètement aberrant&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="usage-et-évolution">Usage et évolution&lt;/h2>
&lt;p>J’ai passé de nombreuses heures à dompter &lt;strong>tmux&lt;/strong>, &lt;strong>zsh&lt;/strong> ou encore &lt;strong>vim&lt;/strong>, enchaîné les &lt;strong>awk&lt;/strong> et &lt;strong>sed&lt;/strong>, le tout en domestiquant &lt;strong>apt&lt;/strong> ou pacman. J’ai suivi la &lt;strong>formation PWK&lt;/strong> afin de passer l’&lt;strong>OSCP&lt;/strong> et ce fut un bon en avant dans ma maîtrise et utilisation de &lt;strong>Linux&lt;/strong>. Même si la formation était centrée sur Kali Linux, une distribution qui regroupe des outils liés à la sécurité informatique, elle m’a apporté &lt;strong>beaucoup de connaissances&lt;/strong>. Que ce soit une basique redirection de port avec SSH ou encore des exploits kernel afin de passer outre des groupes et utilisateurs du système. Grâce à cela je pense pouvoir dire que j’ai une connaissance plus qu’honorable sur Linux et que je ne compte pas en rester là. Il y a encore beaucoup de choses à apprendre et cela fait partie de mes buts d’en apprendre le plus possible. Je sais que je manque en connaissance en scripting avec &lt;strong>bash&lt;/strong> et je pense que c’est la première lacune à laquelle je dois remédier afin de &lt;strong>m’améliorer&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/road-oscp-pt1">Road to OSCP&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/curiosite">Curiosité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie">Autonomie&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item><item><title>Stal-k</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/stal-k/</link><pubDate>Sun, 01 Mar 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/stal-k/</guid><description>&lt;p>Durant mes &lt;strong>longues heures&lt;/strong> à faire des challenges sur des sites comme Root-me ou encore Hack the Box, je me suis retrouvé sur une catégorie très particulière, l’&lt;strong>OSINT&lt;/strong>. Il n’y a pas vraiment de compétences techniques à avoir pour les réussir.&lt;/p>
&lt;blockquote>
&lt;p>OSINT&lt;/p>
&lt;p>Pour Open Source Intelligence, c’est le concept de renseignement en source ouverte. Pour simplifier tout ce qui est accessible depuis les moteurs de recherche et sans infiltration dans un système.&lt;/p>
&lt;/blockquote>
&lt;h2 id="social-mapper">Social mapper&lt;/h2>
&lt;p>Pour &lt;strong>automatiser&lt;/strong> et &lt;strong>simplifier&lt;/strong> mes recherches durant celles-ci, j’ai découvert un projet de Greenwolf appeler &lt;strong>social_mapper&lt;/strong>. Le but du projet ? On lui donne un &lt;strong>nom&lt;/strong> et des &lt;strong>images&lt;/strong> de la &lt;strong>personne&lt;/strong> et il cherche sur les différents &lt;strong>réseaux sociaux&lt;/strong> les personnes qui correspondent. Mais pourquoi lui donner des images ? Parce que ce qui démarque le projet c’est l’inclusion de la &lt;strong>reconnaissance faciale&lt;/strong> pour trouver les bonnes personnes parmi tous les &lt;strong>homonymes&lt;/strong>. En trouvant ce projet, j&amp;rsquo;étais vraiment content, tout ce que je cherchais. Mais c&amp;rsquo;était avant que ma &lt;strong>curiosité&lt;/strong> ne prenne le dessus.&lt;/p>
&lt;h3 id="installation-et-code-review">Installation et code review&lt;/h3>
&lt;p>Il n’y a pas d’exécutable tout prêt, c’est à nous de l’installer avec nos petites mains sur différents systèmes, dont les dépendances. Il faut donc installer Firefox, mais pas la version installer de base, sur tous les système linux, Selenium, Geckodriver, libgtk-3-dev et libboost-all-dev. Ce n’est pas impossible, mais si l’on n’est pas sur la même distribution Linux que Greenwolf c’est le début du bricolage. Étant &lt;strong>surpris&lt;/strong> de cette installation et des fonctionnalités, je me suis &lt;strong>plongé&lt;/strong> dans le code par &lt;strong>curiosité&lt;/strong> de comprendre comment un social_mapper avait été développé. Beaucoup de &lt;strong>mauvaises pratiques&lt;/strong> de développement comme du code &lt;strong>dupliqué&lt;/strong> sont utilisées, il n’y a aucun modèle objet, un &lt;strong>monolithe&lt;/strong> de 1500 lignes, très peu de &lt;strong>gestion d’erreur&lt;/strong> et du code pour débugger partout en commentaire. À ce moment-là, le projet &lt;strong>stal-k&lt;/strong> s’est créé dans ma tête.&lt;/p>
&lt;h2 id="stal-k">Stal-k&lt;/h2>
&lt;p>Mon principal objectif était de faire une &lt;strong>copie&lt;/strong> des fonctionnalités qu’on trouve avec social_mapper, mais codées cette fois en &lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/go">Go&lt;/a> avec en objectif premier les performances, la &lt;strong>simplicité&lt;/strong> d’utilisation et la &lt;strong>clarté&lt;/strong> du code. Mais pour cela il fallait rechercher des technologies qui correspondent aux fonctionnalités de social_mapper en Go. J’ai fini par choisir &lt;a href="https://github.com/chromedp/chromedp" target="_blank" rel="noopener">chromedp&lt;/a> pour l’émulation d’un utilisateur sur internet afin de récupérer les données et &lt;a href="https://github.com/Kagami/go-face" target="_blank" rel="noopener">go-face&lt;/a> pour la &lt;strong>reconnaissance faciale&lt;/strong>. Je suis arrivé à la fin de mon &lt;strong>Proof Of Concept&lt;/strong> (POC) en pouvant &lt;strong>scanner&lt;/strong> le LinkedIn d’une entreprise et essayer de relier la personne à ses &lt;strong>réseaux sociaux&lt;/strong> (Instagram, Twitter…) en ayant la possibilité de rajouter de nouveau site très facilement. Voici ici la &lt;strong>configuration&lt;/strong> utilisée pour récupérer un compte facebook :&lt;/p>
&lt;pre>&lt;code class="language-yaml">option:
name: Search on facebook
site: www.facebook.com
auth: true
search: true
viewport:
x: 1924
y: 1080
do:
- type: do
actions:
- type: navigate
value: https://www.facebook.com/login
- type: waitvisible
selector: '#email'
- type: sendkeys
selector: '#email'
value: '{{username}}'
- type: sendkeys
selector: '#pass'
value: '{{password}}'
- type: click
selector: '#loginbutton'
- type: waitvisible
selector: '#mainContainer'
- type: screenshot
- type: navigate
value: 'https://www.facebook.com/search/people/?q={{search}}&amp;amp;epa=SERP_TAB'
- type: waitvisible
selector: '#BrowseResultsContainer'
- type: while
selector: '!#browse_end_of_results_footer &amp;gt; div &amp;gt; div &amp;gt; div'
max: 10
actions:
- type: scrollbottom
- type: sleep
value: 1
- type: screenshot
- type: do
actions:
- type: sleep
value: 5
- type: sniffuser
value: &amp;gt;-
// some js code
&lt;/code>&lt;/pre>
&lt;p>J’ai pu rajouter des &lt;strong>fonctionnalités&lt;/strong> sur la correspondance des profils, il y a la possibilité de &lt;strong>vérifier&lt;/strong> si les images ne sont pas identiques et ce malgré les différentes, définitions. J’ai pensé le système le plus &lt;strong>modulaire&lt;/strong> possible pour pouvoir ajouter des tests en fonction des idées qui me viennent.&lt;/p>
&lt;h3 id="ça-bloque">Ça bloque&lt;/h3>
&lt;p>En poussant le &lt;strong>POC&lt;/strong> je me suis rendu compte des &lt;strong>limitations&lt;/strong> qui bloquaient l’efficacité de mon &lt;strong>stal-k&lt;/strong>. Le premier, c’est le &lt;strong>bannissement&lt;/strong> de mes comptes &lt;strong>fake&lt;/strong> créés pour récupérer les informations étant donné que c’est un processus qui ne répond pas à la &lt;strong>charte d’utilisation&lt;/strong> des différents sites. Il faut réfléchir différemment afin de contourner les systèmes pour ne pas faire sonner l’alarme des &lt;strong>traqueurs de bots&lt;/strong>. Le deuxième est « seulement » lié à la résolution des images trouvées automatiquement. L’atout principal d’un outil comme stal-k c’est la &lt;strong>reconnaissance faciale&lt;/strong>, mais celle-ci demande une &lt;strong>résolution importante&lt;/strong> afin de fonctionner correctement. Pour certain site il est &lt;strong>impossible&lt;/strong> de pouvoir trouver une &lt;strong>photo en HD&lt;/strong> ce qui implique une nouvelle &lt;strong>problématique&lt;/strong>, comment classer les comptes en évitant les &lt;strong>faux négatifs&lt;/strong> ? Il n’y a pas de réponse toute faite et la solution que j’ai trouvée n’est surement pas la meilleure… Mon plan est assez simple, mettre un &lt;strong>poids&lt;/strong> pour &lt;strong>chaque vérification&lt;/strong>. Par exemple, homonyme 10 points, reconnaissance faciale a 70% positif 70 points, image similaire 100 points et ainsi mettre en place une échelle de sûreté du résultat par exemple entre 0 et 50 négatifs, 50 et 80 à vérifier et 100+ un résultat positif. Cette échelle est un simple exemple et il y a surement des modifications qui vont arriver pour l’&lt;strong>équilibrer&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="v1">V1&lt;/h2>
&lt;p>Le projet a encore besoin de &lt;strong>maturation&lt;/strong> et c’est pour cela qu’à l’écriture de cet article, le projet n’est pas encore disponible sur mon compte &lt;strong>Github&lt;/strong>. Mais ça ne saurait tarder il faut juste trouver la bonne &lt;strong>solution&lt;/strong> pour chaque limitation trouvée. Mais aussi faire en sorte que stal-k soit le plus &lt;strong>facilement installable&lt;/strong> et cela grâce à un container. Ce dernier se voudra simple et efficace et pourra répondre à tous les problèmes de dépendance et de plateformes (Windows, OS X, Linux …). Il reste de nombreuses choses à faire sur stal-k et de nombreuses idées à trouver. Et je suis sûr qu’avec le temps stal-k saura émerger tel le &lt;strong>Cthulhu&lt;/strong> de la mer.&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/go">Go&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/devsecops">DevSecOps&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie">Autonomie&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/curiosite">Curiosité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/resolution-problemes">Résolution de problèmes&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item><item><title>Un clavier ?</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/keyboard/</link><pubDate>Sat, 22 Feb 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/keyboard/</guid><description>&lt;p>Si vous lisez cet article, vous savez probablement ce qu’est un &lt;strong>clavier&lt;/strong> et en avez surement un &lt;strong>devant vous&lt;/strong>. Qu’il soit virtuel, sur votre smartphone ou physique, devant votre écran, il est là. J’ai toujours fait attention mon clavier, avec les jeux vidéos j’en avais choisi un &lt;strong>mécanique&lt;/strong>. Mais quand celui-ci a &lt;strong>cessé de fonctionner&lt;/strong>, je me suis retrouvé face à un dilemme. Lequel choisir ? Il existe une &lt;strong>grande&lt;/strong> gamme de produits disponible avec tout un tas de &lt;strong>spécificités&lt;/strong> qui sont propres à chacun. Plus je cherchais, moins je trouvais un clavier à mon goût. Les claviers gamer avec des LED à n’en plus finir, des claviers avec le double de touches, des claviers trop petits. Trop de choix tue le choix. Je me suis alors posé une question : pourquoi ne pas assembler mon &lt;strong>propre clavier&lt;/strong> ?&lt;/p>
&lt;h2 id="do-it-yourself">Do it yourself&lt;/h2>
&lt;p>J’avais déjà vu des vidéos de personnes qui &lt;strong>assemblent&lt;/strong> des claviers mécaniques et je savais qu’il était largement &lt;strong>possible&lt;/strong> de le faire. J’ai donc fait le tour du web pour me renseigner sur ce qu’il fallait comme &lt;strong>savoir-faire&lt;/strong> et les différents &lt;strong>composants&lt;/strong> dont j’aurais besoin. En savoir-faire, c’est plutôt simple : il faut de la &lt;strong>minutie&lt;/strong> et savoir prendre son temps, notamment lors du &lt;strong>soudage&lt;/strong>. Je n’en avais jamais fait, impossible pour moi de dire si j’allais réussir, si c’était &lt;strong>simple&lt;/strong> ou &lt;strong>compliqué&lt;/strong>. C’était mon point noir et à part regarder des tutoriels vidéos, impossible de savoir comment j’allais m’en sortir. Malgré le &lt;strong>doute&lt;/strong> en moi, j’ai décidé de &lt;strong>prendre le risque&lt;/strong> et je me suis lancé : je vais faire mon clavier ! Après cette décision, de &lt;strong>nombreuses&lt;/strong> interrogations se sont imposées à moi comme : quel PCB choisir ? qu’est-ce qu’un PCB ? Qu’est-ce qu&amp;rsquo;un clavier 60%, TKL, Full-size ? Quel switch choisir ? Quel boitier prendre ? AZERTY ou QWERTY ? Comment utilise-t-on les touches fonction sur un clavier 60% ? Et &lt;strong>beaucoup&lt;/strong> d’autres questions, trop de questions. À de nombreuses reprises, je me suis dit que j’allais tout arrêter et juste en acheter un tout fait comme tout le monde. Mais l’idée me revenait continuellement en tête et je m’y replongeais. J’ai fini par trouver une réponse à toutes mes questions. Pour faire court et répondre à toutes ces questions mon clavier sera donc un : Clavier mécanique 60% avec switchs Box Red dans un boîtier en bois.&lt;/p>
&lt;h2 id="daccord">D’accord…&lt;/h2>
&lt;p>Pour ne perdre personne, je vais donc reprendre quelques points. Tout d’abord, qu’est-ce qu’un &lt;strong>clavier mécanique&lt;/strong> ? Il existe plusieurs &lt;strong>technologies&lt;/strong> de clavier, la première est le clavier à &lt;strong>membranes&lt;/strong>. On les retrouve le plus souvent sur les claviers des o&lt;strong>rdinateurs portables&lt;/strong> ainsi que les &lt;strong>claviers premier prix&lt;/strong>, ils ont l’avantage d’être peu bruyant et compact. La deuxième est le clavier à &lt;strong>interrupteurs mécaniques&lt;/strong>, dit &lt;strong>clavier mécanique&lt;/strong>, qui fait partie des premiers claviers sortis. Vous avez surement déjà eu un jour. Ils ont l’avantage d’avoir une meilleure durée de vie, d’être plus &lt;strong>agréable&lt;/strong> d’utilisation, mais ont pour inconvénient d’être &lt;strong>plus chers&lt;/strong> et de faire du &lt;strong>bruit&lt;/strong> à chaque frappe. Pourquoi on dit qu’un clavier est mécanique ? Comme énoncé plus haut, on les nomme d’après leurs interrupteurs mécaniques, switch en anglais, c’est une pièce plastique sur un ressort. Quand on appuie sur cette pièce on fait toucher les deux branches métalliques et ainsi l’information que la touche a été appuyée est transmise.&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/schema.gif" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>Il existe plusieurs types de &lt;strong>switchs&lt;/strong> en fonction de la &lt;strong>sensation&lt;/strong> que l’on veut avoir quand on appuie sur une touche. Chaque personne a sa &lt;strong>préférence&lt;/strong> et pour trouver la sienne il vaut mieux les tester avant de les choisir. Pour ce qui est du &lt;strong>PCB&lt;/strong>, finalement c’est tout simple : c’est le &lt;strong>circuit imprimé&lt;/strong> qui permet d&amp;rsquo;envoyer les informations à l’ordinateur. 60%, TKL et full-size est la &lt;strong>taille du clavier&lt;/strong> il existe des variantes qui sont nommées en fonction du pourcentage de touche présente par rapport à un clavier full-size.&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/60-comparison.jpg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;h2 id="la-construction">La construction&lt;/h2>
&lt;p>J’ai donc commandé toutes mes pièces, mon soudeur et ma pompe à dessouder. Et dès que tout était complet, je me suis mis à l’œuvre. Dans un premier temps j’ai décidé de &lt;strong>lubrifier&lt;/strong> tous mes &lt;strong>switchs&lt;/strong> pour être sûr que ce soit plus &lt;strong>agréable&lt;/strong>, et cela en les démontant un par un avec un pinceau. On graisse alors au silicone toutes les pièces qui composent le switch. 68 switchs c’est &lt;strong>long&lt;/strong> et &lt;strong>fastidieux&lt;/strong>, mais le résultat est là et le son en est changé. Autant faire les &lt;strong>choses bien&lt;/strong> !&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/switch.jpg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>L’étape d’après est &lt;strong>le test&lt;/strong> pour savoir si le PCB fonctionne bien. Une fois testé, on peut disposer les switchs sur le PCB grâce à une plaque en métal qui va plus tard permettre de le &lt;strong>protéger&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/pcb&amp;#43;switch.jpg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>La dernière étape avant le soudage est l’&lt;strong>application&lt;/strong> des &lt;strong>touches&lt;/strong> sur les &lt;strong>switchs&lt;/strong> afin de tester que ceux-ci sont bien mis à leur place sur le PCB.&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/switch&amp;#43;keycaps.jpg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>C’est l’heure du tant attendu &lt;strong>soudage&lt;/strong>, celui qui apeure et donne envie. On prépare le poste de soudage, fils à souder et &lt;strong>protections&lt;/strong> et on est parti. À l’instant T, j’ai vraiment apprécié et ne voulais pas à me résoudre à arrêter, la fonte du fil devant nos yeux, le contact fait… c’est &lt;strong>addictif&lt;/strong>. À la forme on voit si la soudure est propre ou si on doit la refaire. J’ai souvent dû la &lt;strong>refaire&lt;/strong>, mais toujours avec &lt;strong>plaisir&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/solder.jpg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>Il ne reste plus qu’à mettre le clavier dans son boitier et &lt;strong>profiter&lt;/strong>. Une fois branché, on peut &lt;strong>configurer&lt;/strong> les touches afin que celles-ci correspondent à nos envies. La configuration est totale, on peut l’arranger à notre &lt;strong>convenance&lt;/strong> et à volonté via le langage C afin de créer nos propres &lt;strong>raccourcis clavier&lt;/strong> par exemple.&lt;/p>
&lt;h2 id="enfin-fini">Enfin fini&lt;/h2>
&lt;p>Après plus de &lt;strong>6h d’assemblage&lt;/strong>, je peux enfin &lt;em>profiter&lt;/em> de mon clavier. Assembler mon clavier est le &lt;strong>meilleur&lt;/strong> choix que je pouvais faire. Il n’est pas le plus économique certes, mais il correspond à ce dont j’avais envie et m’a permis une parfaite &lt;strong>modulabilité&lt;/strong>. On peut dire que c’est un objet de &lt;strong>luxe&lt;/strong> assemblé par ma personne, &lt;strong>made in France&lt;/strong> !&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/keyboard/keyboard.jpg" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie">Autonomie&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/creativite">Créativité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/curiosite">Curiosité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/resolution-problemes">Résolution de problèmes&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item><item><title>Item Manager</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/item-manager/</link><pubDate>Sun, 22 Dec 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/item-manager/</guid><description>&lt;p>Sous ce nom barbare se trouve un &lt;strong>outil de navigation&lt;/strong>, &lt;strong>triage&lt;/strong> et &lt;strong>création&lt;/strong> d’items. Un item est un article ou un point sur un sujet, dans mon cas je devais trier une &lt;strong>centaine&lt;/strong> de points de sécurité existants sur les projets informatiques web par &lt;strong>catégories&lt;/strong> et niveaux de &lt;strong>criticité&lt;/strong>. Je devais trier plusieurs centaines d’items en seulement &lt;strong>5 jours&lt;/strong> pour avoir la possibilité de &lt;strong>rechercher&lt;/strong>, &lt;strong>modifier&lt;/strong>, &lt;strong>créer&lt;/strong> et &lt;strong>organiser&lt;/strong> ces items de façon &lt;strong>intuitive&lt;/strong> et &lt;strong>partageable&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="genèse">Genèse&lt;/h2>
&lt;p>J’étais la &lt;strong>seule personne&lt;/strong> à travailler sur ce projet et mes collègues attendaient seulement un rendu qu’ils puissent consulter &lt;strong>facilement&lt;/strong>. J’ai donc commencé à réfléchir à comment j’allais créer mon application, j’ai choisi une application web due à mes &lt;strong>compétences&lt;/strong> dans le domaine et le planning serré que j’avais. Un backend en &lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/go">Go&lt;/a> et un frontend en &lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/angular">Angular&lt;/a> le tout dans une image &lt;strong>Docker&lt;/strong> à partager avec les personnes du projet afin qu’ils puissent avoir accès à celui-ci. Le choix de ne pas mettre en ligne l’application en raison du temps de développement m’a permis de me concentrer seulement sur les &lt;strong>besoins&lt;/strong> de ma mission.&lt;/p>
&lt;p>
&lt;figure >
&lt;div class="d-flex justify-content-center">
&lt;div class="w-100" >&lt;img src="https://portfolio.nino.sochet.fr/img/item-manager/img1.png" alt="" loading="lazy" data-zoomable />&lt;/div>
&lt;/div>&lt;/figure>
&lt;/p>
&lt;p>En &lt;strong>4 jours&lt;/strong> de développement, j’avais mon application prête à être utilisée par tout le monde avec un système de &lt;strong>recherche&lt;/strong>, de &lt;strong>tri&lt;/strong> et de &lt;strong>modification&lt;/strong>. En la présentant, mes collègues ont été &lt;strong>surpris&lt;/strong> et ont &lt;strong>approuvé&lt;/strong> mon choix de créer cette application étant donné que les points de sécurité triés grâce à celle-ci ne serviront pas seulement pour un projet, mais pour tous les projets de mon entreprise. J’ai ainsi eu l’occasion de la présenter pour certains projets avec des &lt;strong>retours&lt;/strong> toujours &lt;strong>positifs&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="next-step">Next step&lt;/h2>
&lt;p>Le futur d’Item-Manager est &lt;strong>rayonnant&lt;/strong>, commençant par un &lt;strong>changement de nom&lt;/strong>, mais aussi en le passant en open source sur mon compte Github et en modifiant les noms des catégories pour les rendre plus &lt;strong>globales&lt;/strong>, mais surtout en faire une application disponible sur le web afin d’avoir une meilleure &lt;strong>aisance d’utilisation&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;p>Grâce à ce projet j’ai pu démontrer mes &lt;strong>compétences&lt;/strong> dans le domaine du développement à de nouveaux collègues ainsi que de mettre à jour mes connaissances sur certains &lt;strong>frameworks&lt;/strong> qui sont en constance évolution.&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/angular">Angular&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/techniques/go">Go&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie">Autonomie&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/creativite">Créativité&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item><item><title>L’autonomie</title><link>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie/</link><pubDate>Sun, 22 Dec 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://portfolio.nino.sochet.fr/competence/transverses/autonomie/</guid><description>&lt;p>L’&lt;strong>autonomie&lt;/strong> est la faculté qui permet de se sortir des codes et de faire ressortir sa &lt;strong>créativité&lt;/strong>. C’est une qualité comme un défaut. &lt;strong>Qualité&lt;/strong>, car elle permet de ranimer sa &lt;strong>confiance en soi&lt;/strong>. Mais le revers de la médaille est le &lt;strong>stress&lt;/strong> qui peut être fatal et ainsi se &lt;strong>surcharger de travail&lt;/strong>. Trop d’autonomie peut nous &lt;strong>enfermer&lt;/strong> sur nous même, mais pas assez nous enfermerait dans une &lt;strong>pensée collective unique&lt;/strong>.&lt;/p>
&lt;h2 id="application">Application&lt;/h2>
&lt;p>Au jour le jour, ça peut être un &lt;strong>atout majeur&lt;/strong> pour sa &lt;strong>réussite personnelle&lt;/strong>. Lors d’une de mes missions pendant mon alternance, je devais trier plusieurs centaines de points de sécurité par catégorie (technologie, personne responsable, documentation …) en &lt;strong>seulement 5 jours&lt;/strong>. Je n’avais pas de contraintes sur le support de rendu, de ce que fait j’ai dû réfléchir au meilleur support possible afin qu’il soit facilement transférable et lisible et qu’il soit possible de le mettre à jour aisément.&lt;/p>
&lt;p>Le choix de créer une application web pour cette mission m’a permis de répondre au mieux aux besoins de la mission en &lt;strong>gagnant&lt;/strong> une demi-journée sur le planning ainsi que les &lt;strong>compliments&lt;/strong> de mes collègues, qui ont été surpris et ravis de mon travail.&lt;/p>
&lt;h2 id="amélioration">Amélioration&lt;/h2>
&lt;p>Cependant, j’ai encore tendance à m’&lt;strong>enfermer&lt;/strong> dans mon autonomie et ne pas aller demander de l’aide aux personnes qui travaillent avec moi. Je me suis &lt;strong>persuadé&lt;/strong> qu’avec plus temps de recherche, je finirai par réussir, alors qu’il serait parfois plus rapide de poser la question et d’avoir des &lt;strong>retours différents&lt;/strong> et des idées auxquels je n’aurais pas pensé !&lt;/p>
&lt;h3 id="voir-aussi">Voir aussi&lt;/h3>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/stal-k">Stal-k&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/item-manager">Item-Manager&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/keyboard">Un clavier&lt;/a>&lt;/li>
&lt;li>&lt;a href="https://portfolio.nino.sochet.fr/realisation/road-oscp-pt1">Road to OSCP&lt;/a>&lt;/li>
&lt;/ul></description></item></channel></rss>